Shrî Aurobindo et Mâ Sûryânanda Lakshmî Jeudi 29 avril 2010

Elle écrivait des poèmes, et avait fait des études classiques et musicales. Elle avait lu le Karma-Yoga de Swami Vivekananda, prêté par son professeur de philosophie, à qui elle avait confié qu’elle n’était pas satisfaite des réponses données par les représentants des églises chrétienne.

Elle demanda, par une lettre très courte à Sri Aurobindo d’être son Maître, et elle reçut sa réponse par une vision ; dès lors, Il la conduisit dans son ascèse secrète, et lui donna le nom de Suryananda Laksmï.

Elle dit avoir été conduite principalement par Sri Aurobindo, mais Sri Ramakrisna, Mâ Ananda Mayi et Ramana Maharshi eurent aussi un grand rôle dans sa vie intérieure.

Tiré de son livre : « Les Sentiers de l’âme », pages 187 et 188.

« La vie est une et indivisible. L’intelligence est une et indivisible. L’animal est un degré de la vie, un niveau de l’intelligence, comme la plante, comme le rocher. Son évolution consciente est plus lente que celle de l’homme, plus limité aussi. C’est surtout dans le domaine de l’affectivité, de la sensibilité émotive et vitale que l’animal peut, en s’attachant à son maître, atteindre à un degré parfois surprenant d’instinct communicatif et de dévouement. Il y a des chats qui méditent avec le sage qui les nourrit, des chiens ou des oiseaux qui se sacrifient pour un être aimé. S’ils vont jusqu’au samâdhi suprême, il est difficile de l’affirmer, mais pas interdit de le supposer. »

« Dans l’univers des dualités, toute créature a besoin d’un maître pour s’élever au-dessus de sa conscience habituelle qui est surtout concrète et mentale, c’est-à-dire analytique, observatrice et différenciée. Il lui faut un aîné qui l’a devancée sur la route conduisant l’ensemble de la vie jusqu’au port où l’attend la vision libératrice de l’Infini ; il lui faut un pôle sur qui concentrer son amour… »

« Le sens et le but de l’existence terrestre c’est de s’occuper en toutes choses uniquement de la gloire de l’Esprit. »
Introduction à Mâ Sûryânanda Lakshmî par Ananda.



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