Lettre du 15 août 2007 ( Natarajan )
par Varuna le 15, septembre , 2007 à 2 h 15 min


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J’aimerai reproduire un texte que Varuna a mis en ligne sur le forum 
Jean-Jacques.

  

Lettre du 15 Août 2007  ( Natarajan – supramental.fr )

Aux internautes inconnus

« appelons un chat un chat »

Vous avez tous la chance d’avoir compris la suprématie de la vision aurobindienne, mais cette chance peut être encore gaspillée pour différentes raisons. Et je reviens là-dessus, à cause d’un inventaire qui me semble assez pauvre de la manifestation supramentale, depuis qu’elle est possible, c’est-à-dire depuis quarante ans. En premier lieu, un nombre considérable de forces s’opposent à l’apparition du supramental, et il n’est donc pas absurde de supposer que les chercheurs qui manquent de vigilance puissent recevoir des contrefaçons du supramental, dans la mesure où ils se tendent vers lui avec des mouvements impurs, egoïstes, narcissiques, ou même désespérés, comme si le supramental était une solution à tous les maux, et qu’il faille en forcer la manifestation par un entêtement obsessionnel à le débusquer.

Il est donc tout-à-fait naturel pour moi d’évoquer la difficulté de contacter le supramental, et de travailler avec lui, puisque cette aventure dure maintenant depuis trente ans, ce qui m’a demandé un coefficient d’adaptation extraordinaire, pour ne pas abandonner, pour ne pas «péter les plombs», et comme je souhaite que l’expérience se propage, je me considère par la force des choses comme un premier de cordée, qui a le droit de donner son opinion sur une ascension que d’autres veulent tenter. Et comme tout me prouve que j’ai en partie «réussi», (pour le moment), il m’est naturel d’aborder les conditions à remplir pour réussir cette ascension. En mon âme et conscience, et au risque de faire de petites erreurs d’appréciation, j’ai le droit de décréter que certains surplombs sont infranchissables, et qu’il vaut mieux prendre un chemin plus long, mais plus sûr, que de tomber dans le vide parce qu’on s’imagine pouvoir marcher au plafond. Et tout m’indique que beaucoup de «chercheurs» n’ont pas compris le paradigme aurobindien. Ils se sont emparés de cette vision avec leur imaginaire, leurs frustrations, leur manque-à-gagner existentiel, avec leur ideal et leur foi également, donc avec leur coeur, avec bien sûr quelques beaux raisonnements sur la complémentarité de l’Esprit et de la Matière, mais cela risque dêtre insuffisant pour prétendre au yoga le plus élevé de tous et, partant, le plus difficile.

Je mets donc les points sur les i, non pas pour décourager qui que ce soit, mais pour rappeler le paradigme extraordinaire du supramental, qui en garantit à la fois la transcendance absolue et la difficulté extrême, car ayant été moi-meme «recruté» par le Divin, si je me retourne en arrière et contemple ces trente ans de labeur, j’avoue avoir rencontré des obstacles quasi-infranchissables….Alors quand je vois des «chercheurs» qui n’ont pas une conscience directe du supramental jouer à prédire ce qu’est la transformation, je ne peux que les plaindre pour leur naïveté, ou au contraire leur arrogance, mais dans l’un et l’autre cas, il y a un réel manque déquilibre….

Il est éprouvant pour moi de voir chaque jour se cristalliser davantage un mythe du supramental, qui propulse les adeptes dans des univers théoriquement vrais et parfaits, mais sans aucune consistance pratique, et ils vivent donc en créant eux-mêmes des «écrans de fumée».

Beaucoup de personnes entichées du supramental me font penser à des néophytes qui voudraient commencer à plonger, mais en débutant par un baptême au «nitrox», un mélange de gaz pour respirer sans danger à plus de soixante-dix mètres de profondeur, où ils voudraient se rendre d’un seul coup d’un seul. Ils ne trouveront aucun club qui leur fasse brûler les étapes, et la première plongée se passe toujours près de la surface.

La différence c’est que le monde spirituel n’est pas balisé, sauf par quelques gourous dont peu sont recommandables, ce qui fait que chaque «chercheur» se croit autorisé à s’approcher du supramental avec une telle dose de subjectivité que la chance qu’il se présente est pratiquement réduite à néant.

Aussi, libre à vous bien sûr de me rejeter sous différents prétextes car je ne vais pas assez dans le sens du vent, je vais asséner quelques vérités qui permettront à certains de rectifier le tir, et à d’autres de me contourner et de s’enfoncer plus profond dans leurs illusions. C’est le jeu de l’intervention, car rien n’est neutre, je vais donc aider une minorité au risque de «déplaire» à une majorité, c’est un risque que je prends car je ne cherche pas à être «reconnu» par les différents mouvements de la bien-pensance (déjà installée) aurobindienne, et être réfuté par des mythomanes est pour moi un honneur. Donc, accrochez vos ceintures, et envoyez-moi au diable, puisque je ne vous brosse pas dans le sens du poil.

En premier lieu, le terme supramental ne veut strictement rien dire s’il n’est pas associé au Divin, comme on ne peut pas caractériser l’homme sans évoquer la femme, ou penser yin sans l’arrière-plan du yang: toute évocation du supramental qui ne sous-entend pas le Divin, en tant que Conscience suprême, est un pur contre-sens. Le supramental n’est rien d’autre qu’une modulation, qui nous apparaît sous forme d’énergie centrifuge et ultramicroscopique, énergie qui répond à des critères quantiques, mais il n’existe pas par lui-même, le supramental. Il est tout simplement un champ d’ondes dans le temps et l’espace qui dépend exclusivement et entièrement de la Conscience Suprême éternelle, le Purushottama et Satchitananda.

Le supramental c’est donc la musique produite par la fréquence, et la Conscience Suprême c’est l’instrument. S’attacher au son produit en oubliant sa source est une ânerie pure et simple.

Donc, revoir les yogas qui ont préexisté à l’avènement aléatoire du supramental, car ce n’est pour le moment qu’une hypothèse, vu le peu d’empressement de l’humanité à reconnaître RÉELLEMENT le Divin (même parmi les zorrobindiens), le Divin proprement dit, que beaucoup s’amusent à faire commencer plus bas, sous prétexte, et cela est vrai, que d’autres forces participent à l’ascension de la Terre.

La prakrtiti sans le purusha, tout le monde le sait, c’est l’horreur. C’est l’énergie qui se pousse en avant, tandis que la conscience-témoin n’émerge pas, c’est la main-mise de la nature, c’est-à-dire des guna, sur un moi qui ne fait que traverser l’existence sans prendre conscience ni du soi, ni de l’être psychique.

Pas grave, certes, mais ce type d’individus est quand même nuisible par ignorance, manipulé par le rajas dans la colère et la violence, par le tamas dans la lâcheté et l’indolence, par le sattva dans l’intégrisme, chez tous les redresseurs de tort passés, présents et à venir.

 

Le supramental-énergie, sans la Conscience dont il n’est que l’instrument, ça n’existe pas, ou pire, en y mettant du sien, on risque de mal l’utiliser en s’attachant à son caractère énergétique, tout en oubliant ou presque son caractère conscience, car telle est la difficulté, le supramental est si actif, si opératif sur le plan physique, sur le plan de la perception, qu’il faut contrebalancer le mouvement par des efforts vers le haut, sinon on perd facilement le Soi, on perd le Divin du dessus, et ce qui reste d’ego se débat avec l’action supramentale dans le physique, incontrôlable, souveraine, d’une rapidité fulgurante. Intégrer l’énergie supramentale est donc particulièrement difficile car elle veut agir dans la matière pure du corps, qui doit être abandonné à son état naturel. La conscience supramentale proprement dite est donc nécessairement transmutée en énergie, car pour le moment les deux simultanément sont incompatibles, le corps n’y résisterait pas. Sri Aurobindo s’est retiré en 1926 pour trouver la voie qui permettrait de ne pas récidiver le scénario des rishis: trouver un supramental qui anime l’esprit, sans rien transformer. Nul ne sait ce qu’il a fait, mais il a réussi, et j’en suis la preuve vivante. Toucher désormais les plus hauts plans accessibles à la conscience humaine (Stachintananda et Purushottama) entraîne automatiquement une conversion de la conscience en énergie. La lumière, l’omniscience se retirent progressivement, les anciens pouvoirs se perdent pendant des mois consécutifs, l’on devient un mort-vivant, mais au fond de cette plongée au bas de l’enfer, il existe la possibilité d’incrémenter l’énergie supramentale dans le corps physique, et c’est elle qui veut produire un nouveau type de conscience, différent du merveilleux supramental des rishis vécu dans un corps ordinaire.

Le problème n’est donc pas d’atteindre le supramental, mais simplement et exclusivement de devenir conscient.

Sur le plan supra-cosmique, avant la fragmentation de l’univers, on peut très bien supposer une unité imprescriptible où la Conscience Suprême et l’énergie suprême se confondent, c’est quantiquement possible, mais dans la Manifestation, il y a deux choses, et d’ailleurs il n’y a que deux choses, comme le dit sri Aurobindo dans Savitri, Elle et lui. Elle, c’est l’action divine originelle, la Mère des mondes, l’immense Mère divine, avec les quatre énergies supramentales qu’elle délègue, Lui, c’est l’inexprimable «conscience de Soi», le Seigneur, qui se répartit dans les existences et s’y perd.

Ceci dit, si ‘on a envie de cesser de tricher, c’est possible.

On sait que notre «âme» contient au fond d’elle-même la présence «involuée» du Seigneur, et on prend moins au sérieux les tableaux qu’on veut se faire de la prochaine ère supramentale qu’on convoite, car c’est le nec plus ultra, évidemment…………Et au lieu d’attendre je ne sais quoi de la manifestation EXTÉRIEURE du supramental, révisée cellules propres, on fait le travail, comme les yogis l’ont toujours fait, vers le dedans. On se rend compte alors qu’inventer les caractéristiques de la transformation supramentale, par pure complaisance, loin de l’attirer, la fait fuir, un peu comme regarder un film pornographique dispense d’aimer la femme qu’on aime. (Appelons un chat un chat, imaginer le supramental est tout simplement obscène. Comme son nom l’indique, il est au-delà, au-delà même du soi, déjà difficile à représenter, et au-delà du surmental, qui lui est aussi intraduisible, alors, excusez-moi du peu, mais les délires sur la transformation physique non seulement n’apportent rien (sauf témoignages directs) mais encombrent la voie de filandreuses projections nacrées et irisées, qui ne soutiennent absolument pas l’effort du chercheur, mais l’enrobent dans un cocon fluide et éthéré, une prison sur mesure pour idéalistes de luxe.

Le but du supramental n’est pas la transformation physique du corps, mais la connaissance-identité du Divin par Lui-Même à travers une âme et un être incarné qui se donne au jeu suprême, sans avoir la prétention de savoir où cela mène, puisque des états nouveaux se présentent, jamais répertoriés. S’il y a des acquis sur le plan matériel et physique, ce seront simplement les CONSÉQUENCES de ce contact plus intime entre l’homme et le Divin, et s’attacher donc au côté le plus superficiel du supramental, comme par exemple un gain extrême de longévité, ou même une suspension du vieillissement, est un pur contre-sens.

Je ne dis pas que le chose est impossible, mais elle découlera de quelque chose de beaucoup plus essentiel, l’établissement d’une autre conscience dans le moi, très difficile à obtenir, puisque le corps possède des galaxies entières de processus naturels limités par les échanges nerveux et hormonaux, ce qui pose le problème d’installer une conscience que le nature n’a pas prévue, dans un corps particulièrement éphémère à l’échelle cosmique. Il n’est donc pas surprenant que Mère n’ait pas obtenu l’immortalité physique, ou que je n’aie pas encore obtenu de résultats spectaculaires sur le plan physique après trente ans. On s’attaque à des milliers de programmations toutes faites, on tombe dessus, et éclairer tout ça, c’est plus un calvaire qu’autre chose, les satisfactions proviennent donc de la conscience, de son contact avec le Divin, parfois des nouvelles sensations corporelles, mais l’énergie dans le corps produit beaucoup de sensations désagréables en contrepartie des gains effectués. Mon corps se transforme, mais il n ‘est pas «moi», et j’ai beau savoir lier correctement le moi et le non-moi, je refuse de m’identifier exclusivement à cet être humain qui subit, à travers l’énergie supramentale, une transformation physique conséquente, transformation qui est parvenue même jusqu’aux gènes en 2001, (ce qui a failli me tuer entre parenthèses), car mes gènes ont littéralement explosé après trois mois d’hésitation, libérant des informations de terreur et d’énergie nazie (transmises par ma mère qui cachait des juifs en 42). Mon enveloppe charnelle a été soumise à très rude épreuve pendant trois mois, (six médecins consécutifs ont séché sur ce qui m’arrivait) et il m’a fallu un an de convalescence, et cinq autres pour définitivement reprendre le dessus…..

Alors, je ne peux que sourire des grandes dissertations des zorrobindiens qui s’imaginent que changer quatre millions d’années de systèmes intégrés biologiques tient dans quelques phrases sucrées sur les cellules divines, et autres envolées mentales, qui me font penser à des masturbations de puceau. Qui servent surtout à s’imaginer qu’on joue dans la cour des grands, à partager des illusions, parce qu’on s’intéresse au transcendant de chez transcendant…. et oui, désolé les zamis, je décèle une vanité florissante chez de nombreux aurobindiens, une hypnose de l’avenir triomphal, un envoûtement du mental holistique (on a compris que tout se tient, ok, il n’y a pas de quoi en faire tout un fromage), et finalement l’établissement d’une bonne conscience et d’une bien-pensance contraire aux règles du Yoga.

Alors ne rêvez plus d’un corps immortel, ou d’un eden doré. Seul le présent est le levier de tout le reste, dispersez vos propres écrans de fumée, s’il vous plaît…..sinon on fera avec le paradigme supramental ce qu’on a fait avec Bouddha, Jésus, Lao-Tseu, du mensonge certifié conforme.

Commencez par comprendre les anciens yogas, la difficulté déjà d’atteindre le Soi (des gens sérieux n’y parviennent pas, qui ne se permettraient pas de gloser sur l’homme transmuté), l’immense défi que cela représente de ne plus être manipulé par les guna, de trouver et d’obéir à l’être psychique. Oui, ça ne sert à rien de commencer par la cerise sur le gâteau, cette imagerie déjà bondieusarde d’un corps aux cellules immortelles, alors que le vrai travail est ailleurs: commencer par être, commencer par là, tout simplement, et cesser de se raconter des histoires avec le dernier avatar du spirituellement correct. La transformation physique est une conséquence seulement du contact avec le Divin, le Divin a autre chose à être que poursuivre un but aussi limité. Mais il est vrai qu’une enveloppe charnelle «travaillée» par le supramental correctement, serait le témoignage d’une condition supérieure enfin accessible.

Donc, si vous êtes assez ouverts pour réfléchir sur ce «retour aux sources», relisez une ou deux fois ce texte, je suis certain que je vous permettrai de moins «fantasmer» votre voie, et toute la Terre y gagnera…., et si je ne vous apprends rien, bienvenue au club des lucides.



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4 commentaires

  1. Dirah dit :

    natarajan,
    j’ai beaucoup de respect pour votre approche, votre intelligence, votre vision des choses, mais Mon Dieu, le peu de contact que j’ai eu pysiquement avec l’air nouveau, c’est vraiment une douceur infinie, une fraise sur le g√¢teau.
    je fais sans doute partie des personnes toute simples qui b√©n√©ficieront du travail des pionners, car il ne faut pas r√™ver, c’est Pierre ou Paul qui sont concern√©s par cette mutation et Pierre et Paul ne sont pas capables d’assumer le travail que Aurobindo, M√®re et Satprem ont accompli. Nous sommes, nous autres gens simples et imparfaits les r√©ceptacles de leur oeuvre. Et ma foi, si la mort s’irr√©alise, tant mieux, Ils l’ont bien m√©rit√© pour nous¬ß
    respect
    Dirah

  2. ananda dit :

    Il me semble que toute conscience sincère, aspirant à participer consciemment à la descente du plan Supramental sur terre, et reconnaissant que c’est le Divin qui l’attire et travaille en elle, selon ses possibilités et le don qu’elle fait de soi, sait que le chemin est long, l’expérience parfois ou souvent difficile, et que la première victoire est le complet « surrender » de l’ego dans la Joie et la Volonté de la Mère divine; combien parmi les chercheurs ont-ils franchi le cap?
    Et d’ailleurs, ne faut-il pas justement savoir patienter, pour « travailler » le réceptacle humain, pour que tout en lui, physique, vital et mental, et même l’ego à la fois issu de cela, et englobant cela, soient « d’accord », complètement d’accord et volontaires pour la transformation? Même la crédulité et l’auto-aveuglement à « la mode zorrob… »font partie de l’expérience et du barattage général des consciences…Qu’importe, puisque l’ignorant rêveur abusé par ses rêves, ne comprendra que lorsque le Divin travail aura nettoyé l’instrument…
    Il est bon de savoir que nombreux sont les chercheurs, ceux qui reçoivent ce qu’ils reçoivent, et ceux qui bénéficient du travail des autres (comme toute l’humanité)…Et il est très bon de rappeler que seul le Divin est supramental, du « haut » en « bas », que tout est divin, et que seul le Divin est; que rien ne se fait ni ne s’expérimente qu’Il ne le permette, et que toutes ces expériences humaines sont en Lui, pour Lui , par Lui; comme disait la Mère, notre rôle est de vivre « ce que Tu veux que je sois, je le serai; ce que Tu veux que je fasse, je le ferai », « seulement Toi », « only Your will ».Adhérer à cela, c’est ce qui importe;et reconnaître notre unité dans la multiplicité des formes humaines et des expériences spirituelles, quelles qu’elles soient, c’est déjà attirer-par Sa grâce-les autres âmes dans le sillage lumineux qui nous porte vers le haut et le Tout.
    La lucidité, c’est la Lumière en nous, quelle grâce, quelle Joie à La partager au jour le jour, avec tous!
    merci

  3. Gilbert dit :

    Bonjour,

    Le terme de supramental tel utilisé par Sri Aurobiondo peut difficilement tenir dans une explications mentale de la chose, dans la mesure ou justement il s’agit d’une part d’un « au-delà » (supra) du mental, mais aussi et d’autre part il s’agit, qualitativement parlant, d’un au-delà de la conscience énergie matière formant notre monde et corps humain tels quel nous les connaissons actuellement.

    Le supramental fait partie des sphères divines parmi les sphères divines qui sont au-delà de la Création, mais qui par contre la soutienne autant que ces sphères divines successives sont la source et le dynamisme divin sous-jacent qui soutient la Création et le jeu bigarré comme multiple de soi de sa conscience force…

    Tel indiqué par Sri Aurobindo, pour connaitre cette Conscience force Supramentale il est nécéssaire trois réalisations divines, celle du Divin immanent dans notre nature humaine vivante, celle de la conscience cosmique divine et celle du Divin Transcendant, cette triple réalisation divine étant alors le facteur dynamique de son émergence dans la réalité supramentale pour l’ame humaine protagoniste mais avec un facteur important dans cette réalisation triple qui est qu’aucune n’annule les autres pour l’exclusivité de l’une sur les deux autres…

    En dehors de cette réalisation divine triple et de son évidente impossible réalisation par le moi mental vital physique humain de notre nature humaine vivante, il est possible d’être « touché » par la Lumière supramentale que Sri Aurobindo a « incarné » dans le physique subtil de la matière de notre monde depuis la sphère supramentale de l’existence manifestée…

    Mais par contre ce « touché » a lieu à la surface de l’univers mental personnel microsmique dans lequel évolue un être humain, et donc ce n’est pas connaitre le supramental que ce touché sinon uniquement avoir un avant-goût de la Lumière supramentale incarnée dans le physique subtile de notre monde par Sri Aurobindo; avec tout ce que ce « genre » de touché divin met en lumière du potentiel de déformation, voir de corruption, de la part du moi mental vital physique de notre nature humaine vivante, pour le moins tant que la dissolution de ce moi, en et par le divin immanent, n’a pas envore été consommée chez l’être humain protagoniste…

  4. gerard de DK.FR dit :

    gérard ne peut plus donner ,comme dans le passé,un avis favorable à ce monsieur(natarajan-Mr. Robert-Boiton)
    Son orgueil ,dépasse en hauteur!les bêtises qu(il mets sur
    son site.Des jalouseries envers Satprem et les <pataugeries
    dans les marais puants de Mr.L-v.Il a fallut que satprem se
    porte absent ,pour cause de dc.Pour <salir son travail et casser du>c’est seulement un lâche!car
    ne pas aimer Satprem? c’est aussi renier Mère et Sri Aurobindo.Le divin est au dessus de toutes les mauvaises consciences.Mais les hommes sont encore sous l’emprise des
    forces de ténébres..gégé est triste!de voir toute cette
    inconscience .ôm…gégé de DK.FR.

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